Rencontres cinématographiques: Palestine Filmer C’est Exister

 

Prochaine édition 2018

Toute l’équipe d’organisation aura le plaisir de vous retrouver l’année prochaine du jeudi 29 novembre, Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, au mercredi 5 décembre 2018 à Genève et Lausanne.

Bilan de l’édition 2017

La nouvelle édition des Rencontres cinématographiques PALESTINE: FILMER C’EST EXISTER (PFC’E) s’est déroulée du 23 au 29 novembre à Genève et à Lausanne. Le public s’est rendu nombreux aux projections, tant au cinéma Spoutnik qu’aux trois soirées proposées dans la capitale vaudoise, au cinéma Oblò.

Le bilan des rencontres cinématographiques PFC’E 2017 affiche une belle réussite: les spectateurs se sont rendus en nombre, tant aux projections genevoises que lausannoises. En tout, quelques 1700 personnes ont assisté à une projection, à la table ronde ou sont allées voir l’exposition de photographies de Bruno Fert intitulée « Les Absents » au Café des Volontaires, à Genève. Les images présentées témoignent des derniers vestiges des villages palestiniens détruits ou vidés de leurs habitants en 1948 par Israël.

Cet excellent résultat est dû au travail des membres du Comité de PFC’E entourés de nombreux bénévoles qui ont participé à la traduction et aux sous-titrages des films ou encore à l’accueil des cinéastes palestinienNEs invitéEs à Genève.

Cette édition 2017 a mis en avant une sélection de documentaires ou de fictions de cinéastes palestiniens montrant les changements vécus par la société palestinienne pendant ces 100 dernières années, à travers quelques dates charnières (1917-1947-1967) qui ont bouleversé sa vie quotidienne, sociale, économique et culturelle.

PFC’E s’est focalisé sur deux périodes particulièrement importantes de l’histoire palestinienne : la Palestine du Mandat britannique, de 1920 à 1947 et le cinéma révolutionnaire palestinien (entre 1965 et 1982), époque durant laquelle un groupe de jeunes PalestinienNEs ont choisi de contribuer à la lutte de leur peuple au sein de l’OLP par la réalisation de films permettant de se réapproprier l’image et le récit d’un peuple en lutte.

Le vol des archives cinématographiques palestiniennes lors de l’invasion israélienne du Liban en 1982 a également été démontré dans plusieurs de ces films et discuté lors de la table ronde en présence des cinéastes invitéEs : Khadijeh Habashneh, Kais Al-Zubaidi, Abdel Salam Shehadeh, Mohanad Yaqubi, Nasri Hajja et Raed Duzdar. Ainsi qu’ils l’ont rappelé : « Confisquer nos archives, c’est dépouiller une partie de notre mémoire, une partie de notre identité. »